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mercredi 17 avril 2013
L'expresso du 17 avril
La mise au point
"Je peux vous dire que le président de la République n'avait pas d'information", a assuré sur France Inter Jean-Marc Ayrault en réaction aux propos Jérôme Cahuzac, qui a dit mardi sur BFMTV "ignorer" le "degré de connaissance" du président dans cette affaire. "S'il avait eu des informations, vous imaginez qu'il aurait été ministre du Budget?", a encore questionné le Premier ministre qui a dénoncé "une opération de communication pathétique. On n'est pas en Amérique, on est en France." Lire aussi : La "part d'ombre" de Cahuzac
La phrase
"La question de la mairie de Paris n'est pas de savoir s'il y a une brune ou une blonde à l'arrivée mais de savoir s'il y aura un projet pour les Parisiens", a déclaré sur Canal+ la candidate socialiste Anne Hidalgo, qui affrontera notamment l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet.
"Je peux vous dire que le président de la République n'avait pas d'information", a assuré sur France Inter Jean-Marc Ayrault en réaction aux propos Jérôme Cahuzac, qui a dit mardi sur BFMTV "ignorer" le "degré de connaissance" du président dans cette affaire. "S'il avait eu des informations, vous imaginez qu'il aurait été ministre du Budget?", a encore questionné le Premier ministre qui a dénoncé "une opération de communication pathétique. On n'est pas en Amérique, on est en France." Lire aussi : La "part d'ombre" de Cahuzac
La phrase
"La question de la mairie de Paris n'est pas de savoir s'il y a une brune ou une blonde à l'arrivée mais de savoir s'il y aura un projet pour les Parisiens", a déclaré sur Canal+ la candidate socialiste Anne Hidalgo, qui affrontera notamment l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet.
La mise en garde
"Le gouvernement doit donner un geste d'apaisement et revenir au calendrier initial" sur le projet de loi sur le mariage pour tous, a estimé sur RTL Jean-Pierre Raffarin. "On voit bien, pour parler à la De Gaulle, qu'il y a une menace de chienlit dans le pays", a poursuivi l'ancien Premier ministre, avant de prévenir : "Le gouvernement doit faire des gestes sinon il sera responsable des violences"
La réaction
Jean-Marc Ayrault a réagi sur France Inter, aux commentaires du FMI et du Haut conseil des finances publiques, qui jugent les prévisions économiques du gouvernement optimistes. "Elles sont surtout volontaristes", a corrigé le Premier ministre. Et d'ajouter : "Le choix du gouvernement, c'est de mener jusqu'au bout ces réformes, sinon c'est à désespérer."
Le soutien
"A quoi sert Arnaud Montebourg?", a demandé sur i-Télé Christophe Barbier à François Rebsamen. "A sauver l'emploi", a répondu le président du groupe socialiste au Sénat. "Se battre pour préserver l'emploi, c'est le travail d'Arnaud Montebourg, il le fait avec courage", a ajouté le maire de Dijon.
Le désaccord
Une nouvelle fois, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a exprimé sur Europe 1 ses réserves sur la publication des déclarations de patrimoines des ministres et parlementaires. "Je pense qu'il vaut mieux avoir un système qui soit bon et dans la durée (…). Aujourd'hui, je suis persuadé qu'avec Jean-Pierre Bel, les sénateurs et les députés, nous pouvons voter une loi à une très grande majorité qui ne sera pas simplement une loi de circonstance mais qui garantira la transparence et l'honnêteté des élus sur la durée".
L'attaque
"Il n'y a pas de chef d’Etat, pas d'autorité", a estimé l'UMP Bruno Le Maire sur BFMTV. Et d'ajouter : "Ce gouvernement est pétri de contradictions. Chacun dit ce qu'il veut sur la politique sur la croissance. Il n'y a plus de Premier ministre, chacun aspire à être Premier ministre. Ça n'est pas comme ça qu'on gouverne le pays."
Baisse des allocations pour 15% des Français (Ayrault)
"Cette affaire n'est pas tranchée puisque je dois dans les prochaines semaines me rendre devant le Haut Conseil (de la famille, ndlr), où tous les partenaires autour de la table pourront en débattre avec moi", a-t-il précisé.
Le président François Hollande avait déjà annoncé le 28 mars sur France 2 que "les plus hauts revenus" n'auraient plus "les mêmes allocations", sans entrer dans les détails.
L'objectif de cette réforme est de faire des économies pour ramener à l'équilibre la branche famille de la sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d'euros à l'horizon 2016. Le sujet est ultra sensible. Aujourd'hui, les allocations familiales sont versées à tous les foyers, sans condition de ressources, à partir du deuxième enfant, un principe auquel la droite et les associations familiales sont particulièrement attachées.
Si le premier ministre précise que le gouvernement n'a pas arrêté les seuils de revenus à partir desquels les allocations baisseraient, son cadrage (15% des familles concernées) rappelle très nettement le deuxième scénario le plus dur proposé dans le rapport remis la semaine dernière par le président du Haut conseil de la famille, Bertrand Fragonard. Ce qui permet de déduire, à partir des déclarations de Jean-Marc Ayrault, les seuils de revenus à partir desquels lles familles seraient touché par la future baisse des allocations.
Cette proposition toucherait en effet 17% des familles pour dégager 1 milliard d'euros d'économies. Les ménages de deux enfants gagnant plus de 5072 euros par mois verraient leurs allocations baisser progressivement en fonction de leurs revenus, un dispositif qui permet d'éviter un effet de seuil trop brutal. A partir d'un deuxième plafond, soit 7101 euros, les ménages ne percevraient qu'un quart des allocations de départ. Pour les familles de trois enfants, le premier seuil est fixé à 5847 euros, le second à 7876 euros.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/17/97002-20130417FILWWW00312-baisse-des-allocations-pour-15-des-francais.php
Le président François Hollande avait déjà annoncé le 28 mars sur France 2 que "les plus hauts revenus" n'auraient plus "les mêmes allocations", sans entrer dans les détails.
L'objectif de cette réforme est de faire des économies pour ramener à l'équilibre la branche famille de la sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d'euros à l'horizon 2016. Le sujet est ultra sensible. Aujourd'hui, les allocations familiales sont versées à tous les foyers, sans condition de ressources, à partir du deuxième enfant, un principe auquel la droite et les associations familiales sont particulièrement attachées.
Si le premier ministre précise que le gouvernement n'a pas arrêté les seuils de revenus à partir desquels les allocations baisseraient, son cadrage (15% des familles concernées) rappelle très nettement le deuxième scénario le plus dur proposé dans le rapport remis la semaine dernière par le président du Haut conseil de la famille, Bertrand Fragonard. Ce qui permet de déduire, à partir des déclarations de Jean-Marc Ayrault, les seuils de revenus à partir desquels lles familles seraient touché par la future baisse des allocations.
Cette proposition toucherait en effet 17% des familles pour dégager 1 milliard d'euros d'économies. Les ménages de deux enfants gagnant plus de 5072 euros par mois verraient leurs allocations baisser progressivement en fonction de leurs revenus, un dispositif qui permet d'éviter un effet de seuil trop brutal. A partir d'un deuxième plafond, soit 7101 euros, les ménages ne percevraient qu'un quart des allocations de départ. Pour les familles de trois enfants, le premier seuil est fixé à 5847 euros, le second à 7876 euros.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/17/97002-20130417FILWWW00312-baisse-des-allocations-pour-15-des-francais.php
Jacob salue le "bon sens" de Bartolone
Le président des députés UMP Christian Jacob a salué mardi la position de Claude Bartolone (PS) contre la publication du patrimoine des politiques, qu'il a jugée "de bon sens" et "largement partagée".
"C'est une position de bon sens très largement partagée par l'ensemble des parlementaires quels que soient les bancs sur lesquels ils siègent", a déclaré Christian Jacob lors d'une conférence de presse à l'Assemblée. "Je pense que la loi ne sera pas votée, et pour des raisons de bon sens", a-t-il prédit. Hostile à la publication du patrimoine des politiques, Claude Bartolone (PS) s'est dit, mardi, "renforcé" dans son opposition en fustigeant "la démocratie paparazzi".
Croissance : Bercy maintient ses prévisions
Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a maintenu mardi les prévisions de croissance du gouvernement, en dépit de l'avis du Haut conseil des finances publiques qui les juge trop optimistes et des dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI). "Tout en reconnaissant l'existence de facteurs qui jouent à la hausse comme à la baisse, Pierre Moscovici confirme les prévisions de croissance (du produit intérieur brut) du gouvernement, qui s'établissent à 0,1% en 2013, 1,2% en 2014 et 2% par an entre 2015 et 2017", a assuré Bercy dans un communiqué.
http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/Croissance-Bercy-maintient-ses-previsions-602331
http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/Croissance-Bercy-maintient-ses-previsions-602331
mardi 16 avril 2013
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