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lundi 23 mars 2015
mercredi 24 avril 2013
lundi 22 avril 2013
dimanche 21 avril 2013
Rebsamen : Copé "joue avec le feu"
Le chef de file des sénateurs socialistes, François Rebsamen, a estimé dimanche que le président de l'UMP Jean-François Copé "jou(ait) avec le feu" en essayant d'"utiliser" les manifestations des opposants au mariage homosexuel. "L'UMP n'accepte pas sa défaite du mois de mai de l'année dernière et tout est bon pour hystériser la société", a déclaré M. Rebsamen, invité du "Forum" Radio J. "Bien sûr que (M. Copé) joue avec le feu (...) il y a là une hystérisation, une utilisation d'une manifestation de gens de bonne foi", a-t-il poursuivi . "L'UMP utilise elle aussi ces manifestations pour essayer de faire une jonction", a-t-il jugé.
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Rebsamen-Cope-joue-avec-le-feu-603248
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Rebsamen-Cope-joue-avec-le-feu-603248
Non", Bartolone n'est pas intéressé par le poste d'Ayrault
Répondant aux
rumeurs, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), a dit
dimanche sur Canal+ qu'il n'était pas intéressé pour remplacer Jean-Marc Ayrault
à son poste de Premier ministre.
"Non", assure Claude
Bartolone, il ne lorgne pas sur le poste de Premier ministre.
Invité de l'émission "Dimanche +", sur Canal+, lactuel président de l'Assemblée
nationale a tenu à un mettre au clair les choses, voulant mettre un
terme à la rumeur qui court sur son éventuel arrivée à Matignon, en cas de
démission de Jean-Marc
Ayrault.
"Depuis que cette rumeur s'est installée, il y a quelque chose qui m'impressionne, à la fois on dit le président de l'Assemblée n'est pas toujours d'accord avec le président de la République qui nomme le Premier ministre, et donc c'est la preuve qu'il veut aller à Matignon, je trouve cela absurde !", a-t-il dit. "Je vise d'être à la hauteur de la responsabilité que m'ont confiée mes pairs en m'élisant président de l'Assemblée", a-t-il affirmé.
"Depuis que cette rumeur s'est installée, il y a quelque chose qui m'impressionne, à la fois on dit le président de l'Assemblée n'est pas toujours d'accord avec le président de la République qui nomme le Premier ministre, et donc c'est la preuve qu'il veut aller à Matignon, je trouve cela absurde !", a-t-il dit. "Je vise d'être à la hauteur de la responsabilité que m'ont confiée mes pairs en m'élisant président de l'Assemblée", a-t-il affirmé.
Pour
"la transparence utile"
De son côté, en réaction à cette "rumeur", Jean-Marc Ayrault avait eu un trait d'humour la semaine dernière: "pour être au gouvernement, il faut publier son patrimoine". En effet, Claude Bartolone (PS) mène la fronde d'une partie des députés contre la volonté du gouvernement d'obliger aussi les parlementaires à publier leurs déclarations de patrimoine, avec des prises de position offensives saluées à droite.
Une petite pique de Matignon à laquelle l'actuel locataire du "perchoir" a également répondu : "Nous sommes pour la transparence", a affirmé dimanche M. Bartolone, "la transparence utile", a-t-il ajouté. "Nous ne sommes pas un pays protestant, nous sommes un pays judéo-chrétien, de tradition rurale et le rapport à l'argent a toujours été compliqué", a-t-il aussi expliqué. Il s'est insurgé contre la publication de la photo de sa maison, cette semaine, dans Le Canard Enchaîné. Interrogé précisément sur les mesures sur la transparence préparées par le gouvernement, il a indiqué qu'il avait "remis des propositions" au Premier ministre et au président de la République, plaidant pour que la future haute autorité "ait les moyens du contrôle".
De son côté, en réaction à cette "rumeur", Jean-Marc Ayrault avait eu un trait d'humour la semaine dernière: "pour être au gouvernement, il faut publier son patrimoine". En effet, Claude Bartolone (PS) mène la fronde d'une partie des députés contre la volonté du gouvernement d'obliger aussi les parlementaires à publier leurs déclarations de patrimoine, avec des prises de position offensives saluées à droite.
Une petite pique de Matignon à laquelle l'actuel locataire du "perchoir" a également répondu : "Nous sommes pour la transparence", a affirmé dimanche M. Bartolone, "la transparence utile", a-t-il ajouté. "Nous ne sommes pas un pays protestant, nous sommes un pays judéo-chrétien, de tradition rurale et le rapport à l'argent a toujours été compliqué", a-t-il aussi expliqué. Il s'est insurgé contre la publication de la photo de sa maison, cette semaine, dans Le Canard Enchaîné. Interrogé précisément sur les mesures sur la transparence préparées par le gouvernement, il a indiqué qu'il avait "remis des propositions" au Premier ministre et au président de la République, plaidant pour que la future haute autorité "ait les moyens du contrôle".
Extrême droite : Vidalies inquiet
Le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, estime qu'"aujourd'hui, tous les éléments sont réunis pour la montée de l'extrême droite", dans une interview au Parisien Dimanche. "Qui ne voit pas aujourd'hui que tous les ingrédients sont réunis pour la montée de l'extrême droite", répond le ministre quand on lui demande si "le risque d'un Front national au second tour de la présidentielle est écarté".
"Ce phénomène est nourri par trois paramètres: la crise européenne, la suspicion vis-à-vis de la classe politique et la peur des immigrés", poursuit Alain Vidalies.
Le plan de relance de l'aile gauche du PS
L'aile gauche du PS propose un "plan de relance écologique et social pour la France et pour l'Europe" mobilisant 43 milliards d'euros en deux ans, permettant de créer ou préserver 500.000 emplois et destiné à "s'affranchir d'une certaine orthodoxie libérale et budgétariste".
Ce plan d'une trentaine de pages, dont l'AFP a eu copie et qui sera présenté demain au Sénat, est signé de la sénatrice Marie-Noël Lienemann, d'Emmanuel Maurel, premier signataire de la motion de l'aile gauche au congrès de Toulouse, du député Jérôme Guedj, et des économistes Daniel Vasseur et David Cayla, tous membres du courant "Maintenant la gauche".
"Comme dans les années 30 aux Etats-Unis, la politique économique est redevenue restrictive trop tôt et, comme dans les années 30, il faut s'affranchir d'une certaine orthodoxie libérale et budgétariste pour mettre en oeuvre avec détermination un plan de relance, au moment où il est à la fois le plus nécessaire mais aussi le plus efficace, afin de sortir l'économie de cette spirale récessive", écrivent-ils. Et de proposer "un plan de relance sur deux ans de 43 milliards d'euros", soit "2 points de PIB, dont seulement 28 milliards d'euros financés sur fonds publics, qui constituerait le pendant du pacte pour la compétitivité adopté fin 2012". Selon leurs calculs, "il permettrait d'augmenter le PIB de 3,3 points et de créer ou préserver environ 500.000 emplois".
Ce plan est fondé sur trois piliers: "la relance de la consommation populaire: des mesures immédiates pour une reprise à court terme", "la relance par des investissements publics et des grands projets mobilisateurs soutenant la réindustrialisation pour un redressement à moyen terme" et "une réforme fiscale fondatrice garante d'une croissance à long terme". La relance de la consommation passerait notamment par une amélioration "temporaire de l'indemnisation du chômage et du chômage partiel dans les entreprises" et une revalorisation des aides sous condition de ressources" pour les jeunes.
La "réindustrialisation du pays" serait pour sa part fondée sur "l'innovation et la qualité", avec "la construction d'infrastructures de transport (lignes à grande vitesse, canaux, fret ferroviaire, tramways), "la montée en puissance des filières industrielles nécessaires à la transition énergétique, ou encore de la voiture électrique" et le soutien du secteur BTP via "une prime à l'achat de logements neufs" pour les plus modestes.
Les auteurs précisent que "l'apport de l'Etat pourrait donner lieu à l'émission d'un emprunt national"permettant d'"agir à un moment décisif pour notre économie". Ce plan fait suite à une résolution publique sur ce sujet adoptée lors d'une réunion du courant "Maintenant la gauche" début février
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/21/97001-20130421FILWWW00018-le-plan-de-relance-de-l-aile-gauche-du-ps.php
Ce plan d'une trentaine de pages, dont l'AFP a eu copie et qui sera présenté demain au Sénat, est signé de la sénatrice Marie-Noël Lienemann, d'Emmanuel Maurel, premier signataire de la motion de l'aile gauche au congrès de Toulouse, du député Jérôme Guedj, et des économistes Daniel Vasseur et David Cayla, tous membres du courant "Maintenant la gauche".
"Comme dans les années 30 aux Etats-Unis, la politique économique est redevenue restrictive trop tôt et, comme dans les années 30, il faut s'affranchir d'une certaine orthodoxie libérale et budgétariste pour mettre en oeuvre avec détermination un plan de relance, au moment où il est à la fois le plus nécessaire mais aussi le plus efficace, afin de sortir l'économie de cette spirale récessive", écrivent-ils. Et de proposer "un plan de relance sur deux ans de 43 milliards d'euros", soit "2 points de PIB, dont seulement 28 milliards d'euros financés sur fonds publics, qui constituerait le pendant du pacte pour la compétitivité adopté fin 2012". Selon leurs calculs, "il permettrait d'augmenter le PIB de 3,3 points et de créer ou préserver environ 500.000 emplois".
Ce plan est fondé sur trois piliers: "la relance de la consommation populaire: des mesures immédiates pour une reprise à court terme", "la relance par des investissements publics et des grands projets mobilisateurs soutenant la réindustrialisation pour un redressement à moyen terme" et "une réforme fiscale fondatrice garante d'une croissance à long terme". La relance de la consommation passerait notamment par une amélioration "temporaire de l'indemnisation du chômage et du chômage partiel dans les entreprises" et une revalorisation des aides sous condition de ressources" pour les jeunes.
La "réindustrialisation du pays" serait pour sa part fondée sur "l'innovation et la qualité", avec "la construction d'infrastructures de transport (lignes à grande vitesse, canaux, fret ferroviaire, tramways), "la montée en puissance des filières industrielles nécessaires à la transition énergétique, ou encore de la voiture électrique" et le soutien du secteur BTP via "une prime à l'achat de logements neufs" pour les plus modestes.
Les auteurs précisent que "l'apport de l'Etat pourrait donner lieu à l'émission d'un emprunt national"permettant d'"agir à un moment décisif pour notre économie". Ce plan fait suite à une résolution publique sur ce sujet adoptée lors d'une réunion du courant "Maintenant la gauche" début février
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/21/97001-20130421FILWWW00018-le-plan-de-relance-de-l-aile-gauche-du-ps.php
samedi 20 avril 2013
vendredi 19 avril 2013
Royal s'en prend au directeur de la BPI
La vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), Ségolène Royal, a qualifié aujourd'hui à Rouen "de grave dérapage" les propos du directeur général de cet établissement qui a déclaré mercredi que le sauvetage de Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange n'aurait pas représenté "un bon business".
"Les déclarations du directeur général de la BPI sont un grave dérapage, déjà condamné par le ministre du Redressement productif, qui n'ont aucune raison d'être et qui ne se reproduiront pas", a déclaré Ségolène Royal devant une délégation de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne près de Rouen.
L'ancienne candidate à l'élection présidentielle a affirmé que la BPI aurait aidé le site si un repreneur avait été retenu par le tribunal de commerce.
Un sauvetage de la raffinerie Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange en Moselle n'aurait pas représenté "un bon business" pour la BPI, avait déclaré son directeur général Nicolas Dufourcq. Après ces propos, la BPI avait précisé qu'elle ne pouvait intervenir qu'en qualité de co-investisseur au côté d'un repreneur privé.
"La BPI est là pour prendre des risques, parfois elle perdra, parfois elle gagnera", a expliqué Ségolène Royal, qui était venue à Rouen au conseil régional de Haute-Normandie pour présenter cette nouvelle banque.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/19/97002-20130419FILWWW00483-royal-s-en-prend-au-directeur-de-la-bpi.php
"Les déclarations du directeur général de la BPI sont un grave dérapage, déjà condamné par le ministre du Redressement productif, qui n'ont aucune raison d'être et qui ne se reproduiront pas", a déclaré Ségolène Royal devant une délégation de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne près de Rouen.
L'ancienne candidate à l'élection présidentielle a affirmé que la BPI aurait aidé le site si un repreneur avait été retenu par le tribunal de commerce.
Un sauvetage de la raffinerie Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange en Moselle n'aurait pas représenté "un bon business" pour la BPI, avait déclaré son directeur général Nicolas Dufourcq. Après ces propos, la BPI avait précisé qu'elle ne pouvait intervenir qu'en qualité de co-investisseur au côté d'un repreneur privé.
"La BPI est là pour prendre des risques, parfois elle perdra, parfois elle gagnera", a expliqué Ségolène Royal, qui était venue à Rouen au conseil régional de Haute-Normandie pour présenter cette nouvelle banque.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/19/97002-20130419FILWWW00483-royal-s-en-prend-au-directeur-de-la-bpi.php
Cambadélis (PS) : "la cote d'alerte"
Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du Parti socialiste, estime dans Le Figaro de vendredi que "la cote d'alerte est atteinte pour le PS" dans le climat de crise actuel. "Notre dispositif ne fonctionne pas. Il faut resserrer les liens entre le président, le Premier ministre, le parti et les différents leader du parti de façon que le dispositif soit plus réactif et plus combatif", affirme le député de Paris, candidat malheureux au poste de premier secrétaire occupé par Harlem Désir.
"La cote d'alerte est atteinte pour le PS. Son leadership est contesté. Il n'est pas en capacité d'impulser malgré toutes les bonnes volontés", assène Jean-Christophe Cambadélis.
mercredi 17 avril 2013
lundi 15 avril 2013
dimanche 14 avril 2013
Mariage gay : "presque dans l'hystérie"
Erwann Binet, député PS de l'Isère et rapporteur du projet de loi sur le mariage gay, a estimé samedi sur Europe 1 que les opposants étaient "presque dans l'hystérie".
"J'ai pu constater une vraie radicalisation et depuis hier (vendredi), on est presque dans l'hystérie avec des appels à la violence et même des dérives sanglantes. Ça m'inquiète beaucoup mais en même temps, cela confirme ce que je dis depuis le début : certains opposants ont manifesté depuis quelques mois avec des ballons, des tee-shirts colorés avec des slogans humoristiques mais derrière, il y a une certaine frange des opposants qui se camouflaient derrière ces ballons avec une volonté assez violente, avec des messages lourds de sens et avec parfois, des démarches homophobes",a-t-il affirmé sur Europe 1.
Le député PS défend la méthode du gouvernement. "On a pris le temps. Cela fait depuis le mois de novembre que nous débattons. La presse s'en est emparée. Moi-même j'ai fait de très longues auditions. Il y a eu plus de 100 heures de débats à l'Assemblée, plus de 100 heures au Sénat. Je crois que c'est très responsable du gouvernement. C'est tout a fait sage d'accélérer compte tenu de ce climat assez lourd", a-t-il estimé
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Mariage-gay-presque-dans-l-hysterie-601701
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