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dimanche 21 avril 2013
vendredi 19 avril 2013
mercredi 17 avril 2013
Baisse des allocations pour 15% des Français (Ayrault)
"Cette affaire n'est pas tranchée puisque je dois dans les prochaines semaines me rendre devant le Haut Conseil (de la famille, ndlr), où tous les partenaires autour de la table pourront en débattre avec moi", a-t-il précisé.
Le président François Hollande avait déjà annoncé le 28 mars sur France 2 que "les plus hauts revenus" n'auraient plus "les mêmes allocations", sans entrer dans les détails.
L'objectif de cette réforme est de faire des économies pour ramener à l'équilibre la branche famille de la sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d'euros à l'horizon 2016. Le sujet est ultra sensible. Aujourd'hui, les allocations familiales sont versées à tous les foyers, sans condition de ressources, à partir du deuxième enfant, un principe auquel la droite et les associations familiales sont particulièrement attachées.
Si le premier ministre précise que le gouvernement n'a pas arrêté les seuils de revenus à partir desquels les allocations baisseraient, son cadrage (15% des familles concernées) rappelle très nettement le deuxième scénario le plus dur proposé dans le rapport remis la semaine dernière par le président du Haut conseil de la famille, Bertrand Fragonard. Ce qui permet de déduire, à partir des déclarations de Jean-Marc Ayrault, les seuils de revenus à partir desquels lles familles seraient touché par la future baisse des allocations.
Cette proposition toucherait en effet 17% des familles pour dégager 1 milliard d'euros d'économies. Les ménages de deux enfants gagnant plus de 5072 euros par mois verraient leurs allocations baisser progressivement en fonction de leurs revenus, un dispositif qui permet d'éviter un effet de seuil trop brutal. A partir d'un deuxième plafond, soit 7101 euros, les ménages ne percevraient qu'un quart des allocations de départ. Pour les familles de trois enfants, le premier seuil est fixé à 5847 euros, le second à 7876 euros.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/17/97002-20130417FILWWW00312-baisse-des-allocations-pour-15-des-francais.php
Le président François Hollande avait déjà annoncé le 28 mars sur France 2 que "les plus hauts revenus" n'auraient plus "les mêmes allocations", sans entrer dans les détails.
L'objectif de cette réforme est de faire des économies pour ramener à l'équilibre la branche famille de la sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d'euros à l'horizon 2016. Le sujet est ultra sensible. Aujourd'hui, les allocations familiales sont versées à tous les foyers, sans condition de ressources, à partir du deuxième enfant, un principe auquel la droite et les associations familiales sont particulièrement attachées.
Si le premier ministre précise que le gouvernement n'a pas arrêté les seuils de revenus à partir desquels les allocations baisseraient, son cadrage (15% des familles concernées) rappelle très nettement le deuxième scénario le plus dur proposé dans le rapport remis la semaine dernière par le président du Haut conseil de la famille, Bertrand Fragonard. Ce qui permet de déduire, à partir des déclarations de Jean-Marc Ayrault, les seuils de revenus à partir desquels lles familles seraient touché par la future baisse des allocations.
Cette proposition toucherait en effet 17% des familles pour dégager 1 milliard d'euros d'économies. Les ménages de deux enfants gagnant plus de 5072 euros par mois verraient leurs allocations baisser progressivement en fonction de leurs revenus, un dispositif qui permet d'éviter un effet de seuil trop brutal. A partir d'un deuxième plafond, soit 7101 euros, les ménages ne percevraient qu'un quart des allocations de départ. Pour les familles de trois enfants, le premier seuil est fixé à 5847 euros, le second à 7876 euros.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/17/97002-20130417FILWWW00312-baisse-des-allocations-pour-15-des-francais.php
Croissance : Bercy maintient ses prévisions
Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a maintenu mardi les prévisions de croissance du gouvernement, en dépit de l'avis du Haut conseil des finances publiques qui les juge trop optimistes et des dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI). "Tout en reconnaissant l'existence de facteurs qui jouent à la hausse comme à la baisse, Pierre Moscovici confirme les prévisions de croissance (du produit intérieur brut) du gouvernement, qui s'établissent à 0,1% en 2013, 1,2% en 2014 et 2% par an entre 2015 et 2017", a assuré Bercy dans un communiqué.
http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/Croissance-Bercy-maintient-ses-previsions-602331
http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/Croissance-Bercy-maintient-ses-previsions-602331
lundi 15 avril 2013
EDF-GDF: Bercy tempère Montebourg
Le ministère de l'Economie a tempéré aujourd'hui les déclarations d'Arnaud Montebourg sur d'éventuelles ventes de participations de l'Etat dans EDF et GDF Suez, tout en rappelant que des cessions visant à investir dans des entreprises à fort potentiel étaient possibles.
Evoquant sans les citer expressément EDF et GDF Suez, deux anciens monopoles publics dont l'Etat détient respectivement 84,4% et 36,7% du capital, le ministre du Redressement productif a notamment déclaré dimanche : "Dans certaines entreprises, on a par exemple 36% de participation. On peut passer à 33%, qu'est-ce que ça change ?"
Interrogée sur ces déclarations, une source proche du ministre Pierre Moscovici a d'abord précisé que "la compétence en termes de gestion des actifs, de cessions, d'acquisitions est une compétence du ministre des Finances".
"Il ne faut pas tirer de la déclaration d'Arnaud Montebourg l'existence d'un plan de quelque nature que ce soit dans lequel l'Etat cèderait je ne sais quoi pour financer je ne sais quoi. C'est possible, mais il n'y a rien de particulier", a-t-elle ajouté.
La source a souligné qu'il n'y avait "pas d'interdit particulier" sur les cessions de participations en général "si l'Etat considère qu'il y a des actifs qui ne sont pas stratégiques qui peuvent être cédés et bien valorisés pour financer de façon avisée des investissements utiles pour l'économie".
Elle a ajouté que c'est exactement ce que l'Etat a fait en cédant 3,12% du capital de l'équipementier aéronautique Safran , notamment pour financer un renforcement des fonds propres de la Banque publique d'investissement (BPI).
Une autre source gouvernementale avait récemment déclaré qu'"il y a des choses qui ne sont pas indispensables de garder en patrimoine et des choses qui sont discutables, qu'il faut regarder parce qu'il y a un intérêt stratégique".
"Par exemple dans l'énergie, on est propriétaire très élevé. Même si nous vendons 1% ça ne changerait pas les choses", avait-elle ajouté.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/15/97002-20130415FILWWW00436-edf-gdf-bercy-tempere-montebourg.php
Evoquant sans les citer expressément EDF et GDF Suez, deux anciens monopoles publics dont l'Etat détient respectivement 84,4% et 36,7% du capital, le ministre du Redressement productif a notamment déclaré dimanche : "Dans certaines entreprises, on a par exemple 36% de participation. On peut passer à 33%, qu'est-ce que ça change ?"
Interrogée sur ces déclarations, une source proche du ministre Pierre Moscovici a d'abord précisé que "la compétence en termes de gestion des actifs, de cessions, d'acquisitions est une compétence du ministre des Finances".
"Il ne faut pas tirer de la déclaration d'Arnaud Montebourg l'existence d'un plan de quelque nature que ce soit dans lequel l'Etat cèderait je ne sais quoi pour financer je ne sais quoi. C'est possible, mais il n'y a rien de particulier", a-t-elle ajouté.
La source a souligné qu'il n'y avait "pas d'interdit particulier" sur les cessions de participations en général "si l'Etat considère qu'il y a des actifs qui ne sont pas stratégiques qui peuvent être cédés et bien valorisés pour financer de façon avisée des investissements utiles pour l'économie".
Elle a ajouté que c'est exactement ce que l'Etat a fait en cédant 3,12% du capital de l'équipementier aéronautique Safran , notamment pour financer un renforcement des fonds propres de la Banque publique d'investissement (BPI).
Une autre source gouvernementale avait récemment déclaré qu'"il y a des choses qui ne sont pas indispensables de garder en patrimoine et des choses qui sont discutables, qu'il faut regarder parce qu'il y a un intérêt stratégique".
"Par exemple dans l'énergie, on est propriétaire très élevé. Même si nous vendons 1% ça ne changerait pas les choses", avait-elle ajouté.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/15/97002-20130415FILWWW00436-edf-gdf-bercy-tempere-montebourg.php
dimanche 14 avril 2013
Moscovici promet un déficit "sous 3%" en 2014
Pierre Moscovici a déclaré dimanche que le déficit public de la France se situerait sous 3% en 2014 mais qu'il ne serait pas raisonnable de viser un objectif "nettement" sous ce seuil, comme l'a réclamé la Commission européenne.
Le ministre des Affaires étrangères, qui s'exprimait sur BFM TV, n'a pas voulu confirmer des informations du Monde du week-end selon lesquelles le gouvernement viserait un déficit public à 2,9% du PIB en 2014 dans le programme de stabilité qu'il présentera mercredi en conseil des ministres.
Il a seulement réitéré, reprenant en cela les estimations de la Commission européenne, que le déficit 2013 se situerait autour de 3,7%, contre 3,0% prévu à l'origine, du fait de l'environnement économique déprimé.
Pour 2014, il a évoqué un chiffre "sous 3%". Prié de dire s'il serait "nettement sous 3%", comme l'a souhaité en février le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn, Pierre Moscovici a répondu : "Non ! Je crois que ce n'est pas quelque chose de raisonnable."
"Je dis que le rythme de la consolidation budgétaire doit être compatible avec la préservation de la croissance en France, c'est-à-dire dire laisser jouer les stabilisateurs automatiques quand la croissance est faible en Europe", a-t-il poursuivi.
"Si on a l'idée, comme je l'ai lu ici ou là ou comme peut l'avoir tel ou tel service de la Commission européenne, d'être à 2,5% ou 2,7%, il ne me paraît pas raisonnable de faire ça. Là, pour le coup, ce serait une politique d'austérité."
Le programme de stabilité, qui doit être transmis à la fin du mois à Bruxelles, reprendra à son compte les prévisions de croissance révisée de l'exécutif européen pour l'économie française, à savoir 0,1% en 2013 et 1,2% en 2014 au lieu de respectivement 0,8% et 2% prévu auparavant.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/14/97002-20130414FILWWW00174-moscovici-promet-un-deficit-sous-3-en-2014.php
Le ministre des Affaires étrangères, qui s'exprimait sur BFM TV, n'a pas voulu confirmer des informations du Monde du week-end selon lesquelles le gouvernement viserait un déficit public à 2,9% du PIB en 2014 dans le programme de stabilité qu'il présentera mercredi en conseil des ministres.
Il a seulement réitéré, reprenant en cela les estimations de la Commission européenne, que le déficit 2013 se situerait autour de 3,7%, contre 3,0% prévu à l'origine, du fait de l'environnement économique déprimé.
Pour 2014, il a évoqué un chiffre "sous 3%". Prié de dire s'il serait "nettement sous 3%", comme l'a souhaité en février le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn, Pierre Moscovici a répondu : "Non ! Je crois que ce n'est pas quelque chose de raisonnable."
"Je dis que le rythme de la consolidation budgétaire doit être compatible avec la préservation de la croissance en France, c'est-à-dire dire laisser jouer les stabilisateurs automatiques quand la croissance est faible en Europe", a-t-il poursuivi.
"Si on a l'idée, comme je l'ai lu ici ou là ou comme peut l'avoir tel ou tel service de la Commission européenne, d'être à 2,5% ou 2,7%, il ne me paraît pas raisonnable de faire ça. Là, pour le coup, ce serait une politique d'austérité."
Le programme de stabilité, qui doit être transmis à la fin du mois à Bruxelles, reprendra à son compte les prévisions de croissance révisée de l'exécutif européen pour l'économie française, à savoir 0,1% en 2013 et 1,2% en 2014 au lieu de respectivement 0,8% et 2% prévu auparavant.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/14/97002-20130414FILWWW00174-moscovici-promet-un-deficit-sous-3-en-2014.php
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